Centre Louis-Jolliet

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Centre Lous-Jolliet, outside
The Centre Lous-Jolliet outside

 

Centre Lous-Jolliet, inside
The Centre inside

 

cabane a soucre
A visit to a maple syrop plantation (cabane à sucre). From left to right: one of our teachers (removed at her request), a fellow student and me.

From December 2005 to May 2006 I studied a programme of socio-professional integration at the Centre Lous-Jolliet in Québec City.

The programme was designed for immigrants and lasted one year. Its main components were French (the Québec variant), knowledge of the country and professional orientation.

I think the concept of the programme was good and the subjects were useful. I learned quite a few things about the particularities of the Québec dialect, the culture and history of Québec, and its labour market.

However, for me the teaching was too slow. In the Québec culture course, we spent too much time on learning the Québecers' passion about hockey and the construction of Québec hydroelectric dams. We also had to learn the numbers of Québec's motorways, which I did not need, because I was not going to drive.

I would have condensed that programme to 4-6 months.

The French course was especially inefficient with the teacher chatting away and students just listening passively. The course was poorly structured, and we did not use any textbooks.

I tried to come less frequently, but then got a warning from Emploi Québec (Québec's ministry of labour). So I came as required again, but in the French classes I usually occuppied myself with doing Spanish grammar exercises.

After four months, several students, including me, conducted a poll in the group "How would you like to study French?" and gave the results to the teacher. She was offended and called a meeting with other teachers and the director. As a result, I was expelled.

However, that wasn't bad at all, because in just two weeks I found a job in a local company that needed a Russian translator.

Photos of the Centre are taken from franklineamanda.blogspot.com


Cours d'intégration socioprofessionnelle. Bilan (15 février 2006)

Mon impression générale du programme est positive. Les grands blocs – le français, les connaissances du pays et l'aspect d'intégration professionnelle – sont tous pertinents. Les informations que les professeures donnent sont aussi utiles (en tous cas, la majorité). J'aime aussi le façon comment on a placé les élèves en équipes.

Quant aux impressions négatives, la principale est que le programme est trop long. Je pense que il n'est pas nécessaire pour tous d'étudier huit mois.

Les cours ressemble un club où on n'a pas d'obligations sauf la présence et où on peut, par exemple, bavarder une heure sur l'importance d'être souriant.

C'est aussi dommage qu'on ne utilise pas de livres, et qu'on ne donne pas des listes bibliographiques ou de sites Internet.

Quand j'essaie d'exprimer mon avis, on me dit que « ce n'est pas un cours universitaire » ou que «c'est un cours d'intégration, pas un cours de français ». Je pense quand même qu'on peut toujours essayer de améliorer le programme pour le faire plus profond et efficace.

Quant au cours de français, certains élèves ont des bonnes connaissances, d'autres ne semblent pas avoir passé l'étape de francisation (ou peut-être ils ont oublié ce qu'ils y ont appris). Lors l'inscription pour le programme, on m'a dit qu'il était pour ceux qui avaient fait la francisation, donc j'attendais que les élèves auraient un niveau de français avancé. C'est pourquoi je n'ai pas appris beaucoup de nouvelles choses dans le cours de français.

Mes suggestions pour le cours de français:


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